L'État et la révolution numérique

Enseignement de Master à SciencesPo Paris

La politique culturelle 2.0 (4 mars)

Pitch

Les consommateurs des biens et des services culturels (si cette expression n'est pas elle-même impropre) adoptent les nouveaux usages plus vite que ceux qui diffusent ces biens et services ne s'en rendent parfois compte.

Sous l'effet de ces nouveaux usages, avec la multiplication des écrans et des terminaux connectés et l'amélioration de la qualité des contenus, les opérateurs de télécommunication se plaignent de l'encombrement de leurs réseaux et étudient les moyens de prioriser les flux de données et de faire payer davantage leur transit.

Les technologie de peer to peer, si elles offrent une solution technique à ces problèmes d'encombrement, sont rejetées par principe par les fournisseurs de contenus comme le symbole des ignobles pirates.

Ces intérêts sont-ils conciliables ? Et la démocratisation de la culture, est-elle favorisée ou gênée ?

Organisation prévisionnelle de la séance

Point d’actualité

Présentation pays : Corée du Sud

Exposés proposés :

  • Le numérique, menace ou opportunité pour les industries culturelles ?
  • Partager le patrimoine culturel

Exemple de mémoire collectif :

  • La régulation d’internet : l’Arlésienne ?
  • La licence globale, vraie ou fausse bonne idée ?

Lectures suggérées

30 Dec 2013